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  Développer les déplacements de proximité

Les modes doux constituent, avec les transports collectifs, le cœur du Plan de Déplacements Urbains. Ils représentent une alternative privilégiée pour les déplacements de courte distance dans les villages, les centres urbains, le littoral et le Moyen-Pays. En mode unique ou en complément d’autres modes de déplacement, la marche à pied et le vélo doivent retrouver une place essentielle dans les déplacements quotidiens. Ils ont un rôle déterminant à jouer dans la diminution du trafic automobile et de la pollution dans les centres-villes.

1- Pacifier les espaces publics au profit des modes doux

Créer des espaces pacifiés

Le PDU préconise de créer des zones 30 et des voies piétonnes. Les secteurs les plus propices sont les centres urbains, les centres de villages, les centres de quartiers résidentiels non traversés par des axes à fort trafic, les accès aux équipements publics et scolaires en particulier.

Photo : rue piétonnePour aider les collectivités, le PDU propose un guide des aménagements de voirie dans lequel les communes pourront trouver des aménagements types.

L’effort entrepris pour favoriser les déplacements en modes doux doit intégrer la lutte contre le stationnement interdit sur les trottoirs, les passages piétons.

fiche action n°26 et annexe PDU « guide des aménagements de voirie » chapitre 2 « le développement des aménagements spécifiques modes doux »

Sécuriser les modes doux sur les axes à fort trafic

La préservation de la qualité de vie suppose que les déplacements modes doux se réalisent dans de bonnes conditions de sécurité et bénéficient d’un cadre agréable. Il s’agit d’un enjeu important qui concerne tout le monde mais plus particulièrement les enfants, les seniors et les PMR.

Les principes de mise en sécurité ont été définis dans le guide des aménagements de voirie (annexe 1 du PDU). Ce guide technique constitue une aide à la décision des communes à l’intérieur duquel un certain nombre de préconisations et de recommandations sont définies pour répondre aux objectifs de sécurisation des déplacements, notamment.

fiche action n°26 et annexe PDU « guide des aménagements de voirie » chapitre 2 « le développement des aménagements spécifiques modes doux »

2- Densifier le maillage des modes doux

Densifier le maillage modes doux pour relier les équipements de proximité

Photo : passage piétons pour personnes à mobilité réduiteIl s’agit d’offrir un réel choix dans les modes de transport pour les déplacements de proximité à l’échelle des unités de voisinage. Le PDU s’attachera à mettre en réseau les équipements de proximité et à rendre accessible à tous les principaux pôles générateurs. Les itinéraires piétonniers et cyclables souffrent de discontinuités qui réduisent fortement leur attractivité. Très souvent, la continuité ne nécessite que des aménagements ponctuels qui peuvent être obtenus par un partage de la voirie et par des traitements de carrefours.

fiche action n°27 et annexe PDU « guide des aménagements de voirie » chapitre 2 « le développement des aménagements spécifiques modes doux »

Créer des itinéraires cyclables structurants et continus à l’échelle de la Ville-Pays

Le Conseil Général des Alpes-Maritimes a étudié un schéma départemental cyclable, dont la mise en œuvre s’effectuera sur les prochaines décennies.Photo : piste cyclable

Ce schéma a défini la « littorale » et le parc de Sophia Antipolis comme un des axes d’aménagement prioritaire. Parallèlement, la Communauté d'Agglomération Sophia Antipolis incitera les communes, sous forme de fonds de concours, à réaliser des maillons complémentaires afin de bénéficier d’un réseau continu à l’échelle de l’agglomération. La réalisation d’itinéraires cyclables doit s’accompagner d’aménagements de places de stationnement pour une incitation forte vers les mobilités douces.

fiches actions n°28, n°29 et annexe PDU « guide des aménagements de voirie » chapitre 2 « le développement des aménagements spécifiques modes doux »

3- Développer et sécuriser l’accessibilité aux équipements

Vers une autonomie des déplacements pour tous, sans exclusions

Les personnes à mobilité réduite (PMR) sont à prendre en compte de façon systématique dans l’aménagement progressif du maillage. Assurer l’accessibilité des espaces publics, c’est favoriser l’autonomie, la sécurité et l’intégration sociale des personnes à mobilité réduite.

Photo : accessibilité aux passages piétonsLa liberté de déplacement n’est assurée que dans la mesure où chaque maillon de la chaîne de déplacements est adapté, qu’il s’agisse des infrastructures, des modes de transport et de la voirie.

Ils doivent permettre :

  • Le cheminement des personnes à mobilité réduite, que sont principalement les utilisateurs de fauteuil roulant (UFR) et les personnes aveugles ou malvoyantes (PAM),
  • L’accessibilité aux transports publics,
  • L’accessibilité aux stationnements réservés GIG – GIC.

fiches actions n°27, n°30 et annexe PDU « guide des aménagements de voirie » paragraphe 2.3. « les Personnes à Mobilité Réduite et les déplacements piétons »

Résorber les effets de coupures

Les déplacements piétonniers et vélos sont très sensibles aux allongements des parcours. Ces modes doivent pouvoir bénéficier de cheminements accessibles, directs, sécurisés. Le PDU encourage toutes les actions permettant d’améliorer la continuité des cheminements piétons et la sécurisation des traversés existantes.

Photo effet de coupure sur routeIl préconise l’augmentation du nombre de points de franchissement des obstacles afin d’éviter des détours difficilement acceptables pour le piéton ou le cycliste (franchissement des voies ferrées, de la R6007 ou de la RD6098).

Par ailleurs, il conviendra de limiter, dans les projets d’urbanisation futurs, la création de nouvelles coupures, mais d’offrir des continuités piétonnes et cyclables.

fiche action n°27 et annexe PDU « guide des aménagements de voirie » chapitre 2 « le développement des aménagements spécifiques modes doux »

 Dans le cadre de la révision en cours du PDU, cette rubrique sera modifiée.

Mieux connaître la Communauté d'Agglomération
Sophia Antipolis

Carte de la Communauté d'Agglomération de Sophia Antipolis

Au 1er janvier 2002, 16 communes ont fait le choix de se regrouper en une entité unique « la Communauté d'Agglomération Sophia Antipolis ». Elles ont souhaité mutualiser certaines de leurs compétences dans un souci de cohérence des territoires, de pertinence, d’économie d’échelle.

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